Texte inventé il y a quelques jours, et non je n'étais pas en pleine depression mdr
J'étais assise sur un banc, dans le parc. Le solil éclairait les arbres et les dotaient de 1000 petites flammes. Des oiseaux volaient autour de moi, de temps en temps ils se posaient sur la petite fontaine non loin de moi, buvaient un petit peu, puis repartaient en laissant derrière eux leur cant mélodieux qui me faisait si plaisir.
Et puis au bout d'un moment tu es arrivé. Alors mon sang n'a fait qu'un tour. Je me sentais fondre non pas à cause de la châleur, mais par la force de ton regard qui pouvait voir au plus profond de moi.
Tu m'enbrassas sur la joue, mon bonheur était à son comble.
J'aurais bien voulu te le rendre tu sais, si je n'étais pas dans cette chase roulante, presque totalement paralysée, je te promets que je te l'aurais rendu.
Tu me parlais de la pluie et du beau temps, toujours ave la gaieté que j'aurais voulu puvoir t'exprimer, et moi je e regardais, je regardais tes lèvres bouger, je fermais les yeux en écoutant ta voix qui m'empêchait de perdre espoir, qui me raccrochais à la vie ...
Tu venais deux fois par semaine me voir ainsi et moi j'attendais ces moments avec une grande impatience, seuls loisirs et suls bonheurs dans ma triste vie.
Et puis un jour à mon grand désespoir, tu n'es pas venu, la première fois en 3 ans. Toute la journée je me suis demandée ce qu'il pouvait bien se passer, mais je n'avais pas de réponse.
Enfin si j'en avais une, et elle me faisait tellement mal que je n'arrivais même pas à y penser, bien que tout mon esprit en souffre: Tu ne voulais tout simplemen plus me voir, et bien malgré moi je te comprenais. Quel plaisir prendre à parler avec une handicapée qui n'est plus capable de parler, de boger ni même de sourire ? Par quel miracle pendant plus de 3 ans tu venais toutes les semaines ?
En tout cas pour moi tout était fini, mais j'avais toujours l'espoir de te voir arriver et te regarder t'assoir à côté de moi après m'avoir embrassée.
Mais la dure réalité fut encore plus lourde à entendre.
Deux semaines après cette dernière visite, une des infirmières vint me voir et m'annonça la terrible nouvelle.
Mon cher amour avait eu un accident de voiture en rentrant de l'hopital et il était mort sur le coup.
J'ai cru que cette fois-ci, à cet instant précis, la vie allait aussi s'enfuir de mon corps et j'arrivais même à éprouver de la joie en pansant que j'allais te rejoindre. Mais j'ai bien vite oublié cette idée. J'étais seule au monde, personne pour me comprendre, plus personne ne viendrait me voir à part les médecins pour me donner des cachets et me rendre un peu plus folle chaque jour de cette vie que je ne désirais plus.
Pour pouvoir te rejoindre, j'aurais du attendre dix longues années de souffrance, de solitude, de médicaments, dix printemps, étés, automnes et hivers, toujours sur cette même chaise, toujours su ce même banc, ne faisant qu'écouter les oiseaux en pensant à toi.
J'étais assise sur un banc, dans le parc. Le solil éclairait les arbres et les dotaient de 1000 petites flammes. Des oiseaux volaient autour de moi, de temps en temps ils se posaient sur la petite fontaine non loin de moi, buvaient un petit peu, puis repartaient en laissant derrière eux leur cant mélodieux qui me faisait si plaisir.
Et puis au bout d'un moment tu es arrivé. Alors mon sang n'a fait qu'un tour. Je me sentais fondre non pas à cause de la châleur, mais par la force de ton regard qui pouvait voir au plus profond de moi.
Tu m'enbrassas sur la joue, mon bonheur était à son comble.
J'aurais bien voulu te le rendre tu sais, si je n'étais pas dans cette chase roulante, presque totalement paralysée, je te promets que je te l'aurais rendu.
Tu me parlais de la pluie et du beau temps, toujours ave la gaieté que j'aurais voulu puvoir t'exprimer, et moi je e regardais, je regardais tes lèvres bouger, je fermais les yeux en écoutant ta voix qui m'empêchait de perdre espoir, qui me raccrochais à la vie ...
Tu venais deux fois par semaine me voir ainsi et moi j'attendais ces moments avec une grande impatience, seuls loisirs et suls bonheurs dans ma triste vie.
Et puis un jour à mon grand désespoir, tu n'es pas venu, la première fois en 3 ans. Toute la journée je me suis demandée ce qu'il pouvait bien se passer, mais je n'avais pas de réponse.
Enfin si j'en avais une, et elle me faisait tellement mal que je n'arrivais même pas à y penser, bien que tout mon esprit en souffre: Tu ne voulais tout simplemen plus me voir, et bien malgré moi je te comprenais. Quel plaisir prendre à parler avec une handicapée qui n'est plus capable de parler, de boger ni même de sourire ? Par quel miracle pendant plus de 3 ans tu venais toutes les semaines ?
En tout cas pour moi tout était fini, mais j'avais toujours l'espoir de te voir arriver et te regarder t'assoir à côté de moi après m'avoir embrassée.
Mais la dure réalité fut encore plus lourde à entendre.
Deux semaines après cette dernière visite, une des infirmières vint me voir et m'annonça la terrible nouvelle.
Mon cher amour avait eu un accident de voiture en rentrant de l'hopital et il était mort sur le coup.
J'ai cru que cette fois-ci, à cet instant précis, la vie allait aussi s'enfuir de mon corps et j'arrivais même à éprouver de la joie en pansant que j'allais te rejoindre. Mais j'ai bien vite oublié cette idée. J'étais seule au monde, personne pour me comprendre, plus personne ne viendrait me voir à part les médecins pour me donner des cachets et me rendre un peu plus folle chaque jour de cette vie que je ne désirais plus.
Pour pouvoir te rejoindre, j'aurais du attendre dix longues années de souffrance, de solitude, de médicaments, dix printemps, étés, automnes et hivers, toujours sur cette même chaise, toujours su ce même banc, ne faisant qu'écouter les oiseaux en pensant à toi.