Texte écrit en une demi-heure en cours de Français =)
Une marche silencieuse, un rayon de soleil, puis l'ombre. On avance, un oiseau s'envole entre les branches. Un sentiment de liberté nous envahit, comme un liquide qui s'insinue petit à petit dans notre sang. Le monde est à nous. On continue d'avancer.
Nos pensées se bousculent, nous partons dans un univers qui n'appartient qu'à nous, où tout est beau, où tout est bien. La vie semble ralentie, comme arrêtée par un soudain silence. Ce brusque sentiment nous ramène à la réalité, puis tout aussi précipitamment, il s'évanouit.
Plus aucune colère ne traverse notre c½ur, tout n'est que douceur. Et tandis que les branches mortes craquent sous nos pieds, une brise vient s'ajouter au bruit des feuilles. Le concert de la forêt nous accompagne dans notre marche impériale et nous emmène encore plus loin dans notre sentiment de supériorité.
Et puis cette euphorie intense disparaît. Un bruit de klaxon vient remplacer celui des feuilles. Une odeur d'essence s'insuffle dans nos narines. La vue des arbres n'est plus qu'une illusion face à cet interminable serpentin aux couleurs vives et pâles. Notre sentiment de supériorité s'évanouit, comme l'oiseau qui s'en va au loin sans jamais revenir.
Une marche silencieuse, un rayon de soleil, puis l'ombre. On avance, un oiseau s'envole entre les branches. Un sentiment de liberté nous envahit, comme un liquide qui s'insinue petit à petit dans notre sang. Le monde est à nous. On continue d'avancer.
Nos pensées se bousculent, nous partons dans un univers qui n'appartient qu'à nous, où tout est beau, où tout est bien. La vie semble ralentie, comme arrêtée par un soudain silence. Ce brusque sentiment nous ramène à la réalité, puis tout aussi précipitamment, il s'évanouit.
Plus aucune colère ne traverse notre c½ur, tout n'est que douceur. Et tandis que les branches mortes craquent sous nos pieds, une brise vient s'ajouter au bruit des feuilles. Le concert de la forêt nous accompagne dans notre marche impériale et nous emmène encore plus loin dans notre sentiment de supériorité.
Et puis cette euphorie intense disparaît. Un bruit de klaxon vient remplacer celui des feuilles. Une odeur d'essence s'insuffle dans nos narines. La vue des arbres n'est plus qu'une illusion face à cet interminable serpentin aux couleurs vives et pâles. Notre sentiment de supériorité s'évanouit, comme l'oiseau qui s'en va au loin sans jamais revenir.